En avril 2010, les Etats généraux de la violence scolaire ont montré qu’il était possible de lutter contre l’absentéisme, non pas en se vautrant dans l’obsession sécuritaire mais, au contraire, en responsabilisant les élèves, en faisant travailler les personnels en équipe, en densifiant la présence humaine et en discutant avec les parents le plus tôt possible pour « prévenir le problème ».
Les deux mesures que vient de prendre le calamiteux ministre de l'éducation nationale vont à l'exact opposé de ce constat : il donne des primes aux recteurs pour qu'ils ferment le maximum de postes (16000 postes cette année) et il suspend les allocations familiales des parents concernés par l'absentéisme de leur enfant, aggravant ainsi leurs difficultés sociales.
Nous proposons un bonnet d'âne pour Luc Chatel.
jeudi 27 janvier 2011
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