Un des avantages d'habiter à la campagne est la bonne odeur d'humus lorsqu'on se balade en cette saison d'automne. C'était d'ailleurs le cas à Coursage jusqu'à ce que l'odeur du lisier épandu ait remplacé celle des champignons jusque dans les maisons cet après-midi.
A défaut de l'odeur, vous pouvez bénéficier de la vue et du son de l'amont de la production de lisier en cliquant sur le titre du message. Le documentaire Pig Business de Tracy Worcester montre les véritables coûts de l’agriculture industrielle qui porte préjudice à la santé humaine, pollue l’environnement, détruit les communautés rurales, et cause des souffrances inacceptables aux animaux.
vendredi 29 octobre 2010
mercredi 27 octobre 2010
Manif jeudi 15h Place Saint-Paul
8000, 8500, 9000 demain à la manif contre le projet de retraite ?
La fin de partie n'est pas encore sifflée : la loi a certes été votée par l'Assemblée Nationale et le Parlement mais elle n'est pas encore promulguée.

La fin de partie n'est pas encore sifflée : la loi a certes été votée par l'Assemblée Nationale et le Parlement mais elle n'est pas encore promulguée.

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Le solaire a bon dos !
Le gouvernement annonce sans aucune honte qu'en raison du tarif d'achat élevé du solaire photovoltaïque, notre facture d'électricité va augmenter de 4% dès le 1er janvier prochain.
L'argument ne tient pas la route une seule seconde.
Faisons tourner nos calculettes avec les chiffres indiqués dans 'le bilan énergétique de la France 2009':
Tarif rachat solaire : 60 c/kWh ,
production solaire en 2009 : 164 Millions de kWh
Tarif moyen électricité : 10 c/kWh ,
production totale électricité 2009 : 541,9 Milliards de kWh.
Charge solaire : (60*164)/(10*541900)=0,18%,
soit environ 20 fois en-dessous des 4% de hausse réclamés.
La déréglementation des marchés énergétiques, avec la complicité du gouvernement, continue à pénaliser les consommateurs au profit des actionnaires.
Les titres EDF, eux, se portent bien, merci pour eux !
L'argument ne tient pas la route une seule seconde.
Faisons tourner nos calculettes avec les chiffres indiqués dans 'le bilan énergétique de la France 2009':
Tarif rachat solaire : 60 c/kWh ,
production solaire en 2009 : 164 Millions de kWh
Tarif moyen électricité : 10 c/kWh ,
production totale électricité 2009 : 541,9 Milliards de kWh.
Charge solaire : (60*164)/(10*541900)=0,18%,
soit environ 20 fois en-dessous des 4% de hausse réclamés.
La déréglementation des marchés énergétiques, avec la complicité du gouvernement, continue à pénaliser les consommateurs au profit des actionnaires.
Les titres EDF, eux, se portent bien, merci pour eux !
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lundi 18 octobre 2010
Ce n'est pas la vache qui est folle, mais la politique agricole !
Europe Ecologie / les Verts soutiennent la Confédération Paysanne qui a occupé la Maison du Lait à Paris pendant 37 jours pour exiger le pluralisme dans la représentation des agriculteurs à l’Interprofession laitière et la démocratie dans toutes les instances agricoles, actuellement confisquées par la FNSEA et ses syndicats spécialisés.
La politique agricole actuelle est nocive et enferme notre agriculture dans une impasse : la fuite en avant vers plus de volumes à prix plus bas pour des produits laitiers « compétitifs » sur les marchés internationaux.
Les quotas laitiers, qui géraient le marché depuis 30 ans à la satisfaction générale, ont été supprimés. Les crises se multiplient depuis 3 ans et fragilisent les 85 000 éleveurs laitiers actuels.
Nous refusons :
- les exploitations surendettées, connaissant des conditions de vie et de travail inacceptables pour essayer de rembourser leurs banques, et dont la disparition s'accélère,
- les animaux sursélectionnés jusqu’à la monstruosité, transformés en pures machines à produire,
- l'alimentation animale maïs/soja qui porte atteinte à notre environnement par la culture systématique du maïs-ensilage, qui détruit celui des pays producteurs de soja d’Amérique du Sud tout en aggravant notre dépendance alimentaire.
Aujourd’hui, les éleveurs laitiers qui s’en sortent sont ceux qui ont choisi d’autres modèles de production à rebours de la monoproduction industrielle :
* les fromages AOP du Jura et des Alpes transformés dans des petites coopératives fruitières,
* le lait et les produits frais en circuits courts,
* la transformation fermière,
* les produits typés, identifiés (des fromages de terroir aux produits de montagne),
* des races traditionnelles valorisées,
* la production biologique, etc.
Les listes d'attente des 2 AMAP montluçonnaises -l'AMAP des Ouches et les courgettes de Notre-Dame- illustrent que de plus en plus de citoyens veulent comme nous cette agriculture-là : une agriculture respectueuse de l’homme et de l’environnement, qui assure de bonnes conditions de vie à ses travailleurs, qui crée de l’emploi et de l’activité au lieu d’en détruire, qui participe pleinement à la vie de nos campagnes, qui assure une alimentation équilibrée et de qualité.
La généralisation de ces modèles passe par une véritable démocratie de représentation. Dans le cas du lait, cette démocratisation concerne les négociations de prix comme les décisions de politique agricole, et comprend les divers syndicats, mais aussi l’Association des Producteurs Laitiers Indépendants, les élus locaux et les associations environnementales.
Toute l’agriculture française et européenne est concernée par ce combat. Les écologistes soutiendront les producteurs laitiers dans leur refus de ce système devenu fou.
La politique agricole actuelle est nocive et enferme notre agriculture dans une impasse : la fuite en avant vers plus de volumes à prix plus bas pour des produits laitiers « compétitifs » sur les marchés internationaux.
Les quotas laitiers, qui géraient le marché depuis 30 ans à la satisfaction générale, ont été supprimés. Les crises se multiplient depuis 3 ans et fragilisent les 85 000 éleveurs laitiers actuels.
Nous refusons :
- les exploitations surendettées, connaissant des conditions de vie et de travail inacceptables pour essayer de rembourser leurs banques, et dont la disparition s'accélère,
- les animaux sursélectionnés jusqu’à la monstruosité, transformés en pures machines à produire,
- l'alimentation animale maïs/soja qui porte atteinte à notre environnement par la culture systématique du maïs-ensilage, qui détruit celui des pays producteurs de soja d’Amérique du Sud tout en aggravant notre dépendance alimentaire.
Aujourd’hui, les éleveurs laitiers qui s’en sortent sont ceux qui ont choisi d’autres modèles de production à rebours de la monoproduction industrielle :
* les fromages AOP du Jura et des Alpes transformés dans des petites coopératives fruitières,
* le lait et les produits frais en circuits courts,
* la transformation fermière,
* les produits typés, identifiés (des fromages de terroir aux produits de montagne),
* des races traditionnelles valorisées,
* la production biologique, etc.
Les listes d'attente des 2 AMAP montluçonnaises -l'AMAP des Ouches et les courgettes de Notre-Dame- illustrent que de plus en plus de citoyens veulent comme nous cette agriculture-là : une agriculture respectueuse de l’homme et de l’environnement, qui assure de bonnes conditions de vie à ses travailleurs, qui crée de l’emploi et de l’activité au lieu d’en détruire, qui participe pleinement à la vie de nos campagnes, qui assure une alimentation équilibrée et de qualité.
La généralisation de ces modèles passe par une véritable démocratie de représentation. Dans le cas du lait, cette démocratisation concerne les négociations de prix comme les décisions de politique agricole, et comprend les divers syndicats, mais aussi l’Association des Producteurs Laitiers Indépendants, les élus locaux et les associations environnementales.
Toute l’agriculture française et européenne est concernée par ce combat. Les écologistes soutiendront les producteurs laitiers dans leur refus de ce système devenu fou.
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jeudi 14 octobre 2010
Le gouvernement dialogue avec la jeunesse à coups de flashballs!
communiqué des Jeunes Verts
Ce matin à Montreuil la police a fait l'usage de flashballs et aurait lâché des chiens dans un cortège de manifestants lycéens. Les Jeunes Verts condamnent sévèrement cette provocation des forces de l'ordre. Le dialogue avec la jeunesse doit se faire par d'autres moyens.
A mesure que les manifestations prennent de l'ampleur, le gouvernement s'inquiète de la mobilisation des jeunes. Déjà au début du mois, Sarkozy déclarait dans l'intimité : « Mon problème c'est de faire passer la réforme des retraites (...) sans que les jeunes se joignent à la contestation. Tant que les jeunes ne s'en mêlent pas, je maîtrise".
Alors pour tenter d'empêcher les jeunes de manifester, ils ont tout fait. Ils ont exhorté les lycéens à rester chez eux, loin des « dangereuses manifestations » - ce qui venant d'un gouvernement qui a tenté en 2009 de rendre possible l'incarcération des moins de 13 ans, sonne plutôt faux.
Puis ils ont crié à l'instrumentalisation des jeunes. Or rappelons-le, les jeunes se sont mobilisés par eux-mêmes contre la réforme des retraites dès le printemps, au sein de collectifs « la retraite, une affaire de jeunes » implantés aujourd'hui dans plus de 35 villes en France et dans une quinzaine de sites en région parisienne.
Aujourd'hui, on sait clairement de qui vient la seule instrumentalisation: du gouvernement. Et les moyens auxquels ils ont recours sont de moins en moins subtils et de plus en plus déplorables. Les tirs de flashballs et le recours aux chiens sont une véritable provocation. Les autorités tentent d'attiser cette jeunesse qui se mobilise pour l'instant dans le calme. Les manifestations lycéennes et jeunes dans l'ensemble se déroulent sans que des incidents notoires dus à leur malveillance ne soient à déplorer.
Les Jeunes Verts appellent en conséquence la jeunesse dans son ensemble à continuer et à amplifier sa mobilisation contre une réforme dont nous refusons qu'elle se fasse sans et contre nous. Mais ils appellent également les jeunes à ne pas céder aux provocations du gouvernement et des forces de l'ordre: ils n'attendent que çà...
Le gouvernement veut nous faire taire: haussons le ton !
Les Jeunes Verts
Ce matin à Montreuil la police a fait l'usage de flashballs et aurait lâché des chiens dans un cortège de manifestants lycéens. Les Jeunes Verts condamnent sévèrement cette provocation des forces de l'ordre. Le dialogue avec la jeunesse doit se faire par d'autres moyens.
A mesure que les manifestations prennent de l'ampleur, le gouvernement s'inquiète de la mobilisation des jeunes. Déjà au début du mois, Sarkozy déclarait dans l'intimité : « Mon problème c'est de faire passer la réforme des retraites (...) sans que les jeunes se joignent à la contestation. Tant que les jeunes ne s'en mêlent pas, je maîtrise".
Alors pour tenter d'empêcher les jeunes de manifester, ils ont tout fait. Ils ont exhorté les lycéens à rester chez eux, loin des « dangereuses manifestations » - ce qui venant d'un gouvernement qui a tenté en 2009 de rendre possible l'incarcération des moins de 13 ans, sonne plutôt faux.
Puis ils ont crié à l'instrumentalisation des jeunes. Or rappelons-le, les jeunes se sont mobilisés par eux-mêmes contre la réforme des retraites dès le printemps, au sein de collectifs « la retraite, une affaire de jeunes » implantés aujourd'hui dans plus de 35 villes en France et dans une quinzaine de sites en région parisienne.
Aujourd'hui, on sait clairement de qui vient la seule instrumentalisation: du gouvernement. Et les moyens auxquels ils ont recours sont de moins en moins subtils et de plus en plus déplorables. Les tirs de flashballs et le recours aux chiens sont une véritable provocation. Les autorités tentent d'attiser cette jeunesse qui se mobilise pour l'instant dans le calme. Les manifestations lycéennes et jeunes dans l'ensemble se déroulent sans que des incidents notoires dus à leur malveillance ne soient à déplorer.
Les Jeunes Verts appellent en conséquence la jeunesse dans son ensemble à continuer et à amplifier sa mobilisation contre une réforme dont nous refusons qu'elle se fasse sans et contre nous. Mais ils appellent également les jeunes à ne pas céder aux provocations du gouvernement et des forces de l'ordre: ils n'attendent que çà...
Le gouvernement veut nous faire taire: haussons le ton !
Les Jeunes Verts
jeudi 7 octobre 2010
Objectifs énergétiques : Danemark = zéro fossile / France = maxi-fissile
Le Réseau Sortir du Nucléaire a eu accès à un rapport confidentiel interne à EDF le 27 septembre dernier. Les conclusions de ce document confirment nos craintes sur les faiblesses de conception d’un réacteur datant des années 90, hybride, mal fini, entre technologies allemande et française.
D'après ce rapport, la conception d'éléments du couvercle de la cuve de l'EPR de Flamanville et le choix des matériaux présenteraient un risque de fuite et de rupture du confinement – non démenti par EDF après le communiqué du RSN.
Au-delà du danger futur qu'il constitue, l'EPR est d'ores et déjà un désastre industriel et financier. Prévu pour coûter initialement 3,3 milliards, l'EPR français coûtera, selon les derniers chiffres, la somme ahurissante de 5 milliards d'euros.
Dangereuse, coûteuse, industriellement peu féconde, soumise à la ressource finie et importée qu'est l'uranium, l'industrie nucléaire continue de prendre en otage la sécurité et les impôts des citoyens.
L’aveuglement français en la matière nous fait accumuler toujours plus de risques, de déchets, de dettes et de retard en matière d'énergies renouvelables par rapport à ses voisins : le Danemark, qui a pris définitivement position contre le nucléaire en 1985 vient de se fixer l'objectif 'zéro énergie fossile' en 2050, en développant les économies d'énergie et les énergies renouvelables.
'Développement durable' ne fait partie que du vocabulaire français, pas de sa politique !
D'après ce rapport, la conception d'éléments du couvercle de la cuve de l'EPR de Flamanville et le choix des matériaux présenteraient un risque de fuite et de rupture du confinement – non démenti par EDF après le communiqué du RSN.
Au-delà du danger futur qu'il constitue, l'EPR est d'ores et déjà un désastre industriel et financier. Prévu pour coûter initialement 3,3 milliards, l'EPR français coûtera, selon les derniers chiffres, la somme ahurissante de 5 milliards d'euros.
Dangereuse, coûteuse, industriellement peu féconde, soumise à la ressource finie et importée qu'est l'uranium, l'industrie nucléaire continue de prendre en otage la sécurité et les impôts des citoyens.
L’aveuglement français en la matière nous fait accumuler toujours plus de risques, de déchets, de dettes et de retard en matière d'énergies renouvelables par rapport à ses voisins : le Danemark, qui a pris définitivement position contre le nucléaire en 1985 vient de se fixer l'objectif 'zéro énergie fossile' en 2050, en développant les économies d'énergie et les énergies renouvelables.
'Développement durable' ne fait partie que du vocabulaire français, pas de sa politique !
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