Le gouvernement continue sa mise en place d'une politique de rigueur en continuant à se tromper de priorité. Après s'être attaqué aux dépenses sociales (AME, allocation handicapée, aide pour le logement étudiant...), il sabre dans les investissements d'avenir qui encouragent la reconversion écologique de notre économie. Après la régression sociale, la France opère aujourd’hui une régression écologique.
Après avoir affaibli les recettes de l’Etat (loi TEPA, TVA sur la restauration…), mis en place des plans de relance suite à la crise économique provoquée par les dérives d’un monde financier qu’on continue de laisser agir sans règles, ce sont les citoyens qui continuent à payer la facture. Les quelques mesurettes encourageant la reconversion écologique de notre économie décidées depuis 2007 font partie de la charrette des restrictions budgétaires.
Le crédit d’impôt « développement durable », qui permettait aux ménages de bénéficier d'une aide pour d'alléger leur charge énergétique, va être réduit drastiquement.
Plus personne ne nie plus (sauf peut-être Claude Allègre ?) la raréfaction programmée des ressources d'énergie fossiles comme le pétrole ou le gaz - dont les prix ont considérablement augmenté.
Les personnes les plus fragiles économiquement sont une nouvelle fois les premières victimes des choix du gouvernement. Notre modèle énergétique n'est pas durable. Mais à cause du gouvernement, il va durablement … dans le mur.
Jusqu'au mur !
communiqué officiel des Verts un peu réarrangé
samedi 10 juillet 2010
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